Tout a commencé par des marque-pages
En 2023, je me suis mis à la résine pour une raison simple : récolter des fonds. Je fabriquais des marque-pages, je les vendais au profit du Téléthon, et je découvrais au passage une matière que je ne connaissais pas du tout.
Les pampilles sont arrivées un peu plus tard, et l'idée n'est pas de moi. C'est ma compagne qui les a repérées sur TikTok — ces petites formes qu'on change au gré de l'envie sur une même paire de créoles. Elle voulait s'en offrir. J'ai regardé, et je me suis dit que je pouvais sans doute les couler moi-même.
J'ai commandé mes premiers moules en silicone. On en a vendu sur les stands, et ça a plu tout de suite.
Ce que j'y ai trouvé
Je ne m'attendais pas à y prendre autant de plaisir. J'aime chercher des formes et des associations de couleurs, parfois longtemps avant de me lancer. Le coulage me détend : c'est un moment calme et précis, où il n'y a rien d'autre à penser. Et j'attends toujours le démoulage — c'est là qu'on découvre ce que ça a donné, et ce n'est jamais tout à fait ce qu'on avait imaginé.
Mais le meilleur moment reste celui où je sors une nouveauté et que je vois la réaction de quelqu'un à qui elle plaît.
Pourquoi cette boutique
Une envie d'aider a fait naître une passion. Les Créa'Jo est née de cette passion.
À force, je crée bien plus que ce que les événements peuvent absorber, et des personnes me demandaient régulièrement où acheter en dehors des stands. Cette boutique, c'est la suite logique : pouvoir proposer mes créations toute l'année, à qui les veut.
Je continue par ailleurs à créer des bijoux pour l'association que je soutiens. C'est une activité distincte de cette boutique.
Comment je travaille
Chaque pampille est coulée, démoulée et ponçée à la main, ici en Dordogne. Deux paires ne sont jamais tout à fait identiques : les paillettes ne se déposent jamais deux fois de la même façon, et c'est très bien ainsi.
Si tu as une question, une envie de couleur ou une idée de forme, écris-moi : c'est moi qui réponds.
Jo